CITATIONS
Au point de vue commercial, l'Etat Indépendant du Congo, à peine ouvert à la civilisation depuis dix-neuf ans, est aussi développé que les colonies britanniques de la côte qui sont aux mains des Anglais depuis environ cent cinquante ans. Il est regrettable que le système colonial britannique ne puisse avoir pour effet d'insuffler, aux fonctionnaires anglais, l'énergie qui distingue les fonctionnaires belges au Congo. Il y a soixante ans, nous étions les premiers en Afrique, notre suprématie était incontestée, elle est bien dépassée aujourd'hui.
Lord Mountmorres – 1904
La Belgique a le droit d'être fière de ce qu'elle a réalisé au Katanga. Elisabethville offre un admirable exemple d'agencement urbain au centre de l'Afrique. Likasi et d'autres centres miniers sont propres et bien dessinés; on y trouve, pour l'Européen comme pour l'Africain, des habitations confortables. La politique d'administration en ce qui concerne les indigènes s'inspire plutôt du point de vue britannique pratiqué à l'Ouest que de celle suivie dans le Sud.
Lord Winterton – Le Times – 1936
La prospérité du Congo dépend en tout premier lieu du bien-être des indigènes, indépendamment du fait qu'ils soient fermiers, travailleurs des mines ou ouvriers. Nous avons été intéressé par le fait que le standard de vie des indigènes s'améliore progressivement. Dans les centres industriels, l'indigène a déjà atteint un niveau où ses goûts, ses besoins et sa capacité d'achat peuvent avoir une influence considérable sur le développement du commerce… Il est généralement reconnu que la main d'œuvre indigène est chère et doit être employée avec circonspection.
E. Lames Point – Conseiller commercial à l'ambassade britannique à Bruxelles – 1946
Le Gouvernement du Congo a protégé la faune et la flore du pays par la création de quatre grands Parcs nationaux et par la construction d'un réseau routier remarquable. - 1947
Mary Akeley, auteur de l'ouvrage "Congo Eden" paru à Londres en 1951.
Au Congo, les Belges gouvernent les noirs d'une manière paternelle; ils assurent leurs besoins matériels mieux que la plupart des autres puissances coloniales.
W. White – "New York Time – 1948
Certains indigènes parlent souvent de "colour-bar" sans savoir exactement ce que ces mots signifient. Existe-t-il quelque chose de semblable au Congo belge? Si, administrativement, il existe parfois entre Blancs et Noirs une certaine discrimination (dans les trains ou sur les bateaux), au point de vue politique, il n'y a aucune barrière de ce genre. Tous les efforts du gouvernement tendent à élever le niveau social et intellectuel des indigènes afin de leur permettre d'accéder un jour à des emplois occupés par des Blancs. Cette possibilité leur est offerte aujourd'hui dans l'administration.
Antoine-Roger Bolamba – "La Voix du Congolais" – 1949.
Le Congo? une vaste expérience où une poignée de Belges réussissent courageusement, charitablement et humainement, à tirer de la sauvagerie toute une humanité d'outre-mer
Martin Flavin, dans son ouvrage "Black and White, from the Cape to the Congo" – 1949.
Alors que, dans les colonies anglaises, on éprouve une "distance" avec les "natives" qu'entretient peut-être l'attitude anglaise, on sent au Congo une cordialité de relation, une intimité, cette bonhomie qu'on retrouve dans le regard des Congolais, dans leur gaieté, dans leur accueil, dans leur politesse à l'égard des Blancs, exempte de platitude, de défiance ou de servilité, pleine de prévenance et de gentillesse qui rapproche les coeurs et favorise leur élan. Partout on constate l'effort et le souci de créer des écoles, d'installer des dispensaires médicaux et de faire profiter l'indigène des bienfaits d'une saine civilisation, à la mesure de leur évolution… Les villages sont propres et bien dessinés… les routes suffisamment larges et roulantes sont admirablement conçues… le magnifique développement des hôtels et des gîtes d'étapes…
Henri Gasquet, président du Touring Club de France – 1950
Nous avons trouvé une voie de solution, au Congo, de nombreux problèmes qui sont encore au stade d'une discussion académique aux Etats-Unis. L'aide sociale pour une population de couleur, notamment l'assistance médicale et professionnelle, l'organisation des loisirs, se réalisent au Congo, alors qu'elles forment encore le matériel de dossiers d'études dans les grands faubourgs noirs des villes industrielles américaines. Ces dernières sont également peuplées d'une multitude d'hommes dont le standing intellectuel moyen et les revenus sont largement inférieurs à ceux de la communauté blanche. Ce que nous avons vu à Léopoldville est l'une des plus grandes expériences sociales du monde en ce qui concerne les populations de races différentes, expérience qui mériterait d'être mieux connue aux Etats-Unis.
V.G. Jones, dans le magazine "True" – 1955
Léopoldville est vivante et heureuse, ce qui contraste avec la léthargie ou la tension d'autres territoires africains aux prises avec des problèmes insolubles de races et de politique. Il n'y a aucune trace de friction entre Blancs et Noirs, ces derniers gagnant quelquefois plus de 6.000 francs par mois. L'administration belge est indifférentes aux problèmes politiques mais généreuse économiquement envers les indigènes… La politique des Belges, qui sont gens infiniment pratiques, est un moyen terme entre le "Malanisme" et le libéralisme nord africain prématuré.
W. White, dans le "New York Time" – 1951
Les progrès impressionnants accomplis par la colonisation belge dans tous les domaines en vue d'améliorer la situation matérielle et sociale des indigènes sont impressionnants. Le but primordial de cette politique est de développer une combinaison systématique de mécanisation et de main d'oeuvre qui se traduira par des salaires plus élevés, un pouvoir d'achat accru et de meilleures conditions de vie pour les Congolais.
Robert Moore, dans le "National Geographic Magazine" – 1952
De tous les centres et villes visités en Afrique, c'est au Congo Belge que j'ai vu le plus d'idées neuves en matière de logements et d'installations agricoles…The fine developpement you are making for the non-europeans.
Alfred Bosson – Membre de la Chambre des Communes et architecte anglais de renom – 1952
José Clément